GEAR : LE NOUVEAU LONGBOARD GONG QUI GLORIFIE LA GLISSE RETRO
La Deano vous propose de revisiter tous les classiques du longboard grâce à un concept post rétro ! Explorer le...
Le shape des amoureux du longboard traditionnel affuté.
Vous souhaitez revisiter tous les classiques du longboard ? La Deano vous propose d’explorer ce répertoire intemporel avec finesse, performance et élégance.
Doué d’une glisse absolue, ce shape aux rails fins et aux lignes post rétro étonne par sa maniabilité au regard de sa portance.
En effet, au-delà d’une simple reprise de lignes connues, la Deano pousse le concept de glisse rétro dans un registre évolutif. On noseride, mais sans lenteur. On stall et on pivote, mais sans lourdeur. Et c’est là la magie de ce shape qui glisse dans et sur l’eau.
Le flow est très souvent lié à une certaine esthétique du mouvement, à la façon dont la grâce se traduit en action sur le rythme d’une vague. Avancer, glider au nose, reculer, tourner… sans aucune rupture, sans que la glisse ne soit altérée. C’est une définition du flow, et c’est là toute la technicité de cet exercice en longboard. Donner cette impression de pouvoir se déplacer, se placer, et se replacer, sans effort, sans heurts sauf volontaires.
C’est ce que propose la Deano avec un surf totalement décontracté, avec une glisse sans résistance et un maintien optimal de la vitesse naturelle de ce shape. Il suffit ensuite de placer la planche dans la trajectoire parfaite et on la laisse faire le job, traversant les sections sans rien faire d’autre que savourer.
Prêt à vous débarrasser de tout le superflu, de tous les mouvements parasites, pour simplement ralentir les choses et revenir à l’essentiel ? Vous verrez à quel point le shape d’une planche peut influencer votre façon de surfer, parfois même dicter un style : c’est ce que vient offrir la Deano.
Son outline large aux tips et quasi parallèle permet de tenir facilement les noses à la fois par la portance du shape et par la capacité à charger le tail d’eau pour se poster en bascule devant.
La surface générale est importante pour faciliter les déplacements et gagner en portance.
La longueur permet une rame ultra facile, et un placement sans effort.
Le maître bau est quant à lui centré pour une parfaite maîtrise des courbes.

Le rocker est tendu pour une glisse pure et toute en douceur. Le nose large associé au faible rocker avant offre une très grande stabilité. Le rocker au tail est marqué par un kick qui permet un effet de levier supplémentaire facilitant les dropknee turn et les courbes appuyées. Mais aussi pour staller, ce coup de frein ultra important pour se remettre au rythme du déferlement et retourner au nose.

Les rails sont 50/50 du nose au tail, très ronds et effacés. Ces rails vont créer une sorte d’aspiration de la planche dans la vague, la planche est retenue en hauteur et sur sa ligne, ce qui permet de tenir plus facilement et surtout plus longtemps au nose.
Les rails 50/50 sont pincés au tail pour la meilleure accroche possible avec ce type de rails ronds. Cette finesse apporte beaucoup de précision et de maniabilité.
Le tail est un large square tail pour favoriser la portance lorsque l’on est à l’arrière de la planche mais aussi au nose. En effet, ce large tail sous la vague se charge d’eau et optimise les noserides en bascule.
Sa largeur tend les lignes d’outline et offre une accroche des rails jusqu’au bout du tail.
Ces angles nets du square tail vont donner un peu plus de pivot dans les turns.

On retrouve une cuillère marquée sous le nose. Cette cuillère est un concave dont la forme évoque le creux d’une cuillère. Son but est de donner de la portance et du contrôle au nose lors d’un noseride. On passe ensuite sur un léger V qui devient de plus en plus marqué à l’approche du tail afin de conserver une excellente maniabilité, tout en favorisant une bonne bascule dans les courbes et un rail to rail doux.

Fiche tech

Guide d'achat
Pour les aficionados du longboard traditionnel.
C’est aussi une façon d’embrasser toute la culture surf.
Un surfer débutant aura plus intérêt à s’orienter vers la Ten Blues qui sera plus facile d’accès et plus polyvalente.
Un noserider est presque indispensable quand on est dans une région où les vagues sont souvent petites, et offrent peu de puissance.
L’élégance classique d’un longboard traditionnel et la beauté intemporelle d’un log, pour travailler ses dropknee turns, les pas croisés et les noserides.
Plus la planche est large et plus vous bénéficiez de stabilité et de flottabilité, la stabilité et le contrôle au nose sont aussi plus faciles. Plus une planche est large et plus la prise de vitesse est affectée. Un longboard étroit conviendra mieux aux surfeurs légers qui gagneront en maniabilité. Une planche plus large sera plus stable sous les appuis d’un grand gabarit qui pourra se déplacer facilement sans que cela ne nuise à la glisse de la planche.


De manière très générale, certaines dérives vont favoriser les noserides, et d’autres la maniabilité ou encore la vitesse. Sur la Deano, on va chercher à maximiser le temps passé sur le nose, on va donc choisir une dérive qui présente beaucoup de surface.
Une dérive large va aider à rester plus longtemps au nose, car elle va maintenir la trajectoire sans déraper. La planche sera plus facilement maintenue sur une ligne haute dans la section. Le job de ce type de dérive est un maintien optimal de la ligne. La vitesse sera limitée, tout comme la maniabilité et la réactivité. Les grosses dérives calent la planche. Mais elles permettent aussi au surfeur de surjouer les attitudes car elles offrent une résistance avec laquelle on joue.
Une dérive plus fine, avec moins de surface, aidera la prise de vitesse avec une trainée moins importante. Plus étroite, elle donnera plus de vivacité dans le pivot mais sera moins facile à tenir au nose. La planche dérapera plus facilement en hang ten dans la pocket, mais elle ira plus vite et sera plus joueuse.
La répartition de la surface sera critique.
Une surface homogène sur toute la profondeur, de type parallélépipède, donne une dérive assez bloquée et bloquante. Cela peut être intéressant pour chercher à contrarier des comportements, mais le potentiel est limité et la technicité est maximale.
Une surface fine en tête et forte en base va libérer le rail to rail. C’est maniable et agréable, mais la stabilité directionnelle est faible.
Une forte surface en tête va stabiliser la planche sans effort latéral (à plat tout droit) et exagérer les prises d’angles car la tête va vouloir foiler vers la surface de l’eau. Lors d’appuis latéraux, quand on pousse dans la planche alors qu’on est en travers dans la vague, c’est le type de dérive qui va le plus réagir en accélération. A manier avec précaution, mais ce type de dérive peut être un booster pour votre planche.
Une forte surface en tête mais pas grand chose à la base : c’est extrême avec une amplification des prises d’angles et une faible traînée. Très instable, et quasi insurfable à haute vitesse.
La profondeur va aussi jouer un rôle important. Plus une dérive est profonde, plus elle produira les effets de son shape. En général, une plus grande dérive vous donnera de la stabilité, que ce soit lorsque vous vous déplacez vers le nose, ou lorsque vous voudrez y rester. La profondeur va aider à verrouiller le tail et de rester stable lorsque vous allez au nose. Mais à l’excès elle vous débordera et vous bloquera ou vous fera tomber.
Le rake de la dérive, sa bascule vers l’arrière sera aussi un critère important. Une dérive droite est théoriquement stable et rapide, mais peu maniable. Une dérive très courbe vers l’arrière est très maniable et fera moins d’erreur, apportant plus de tolérance. Une dérive avec du rake donnera de l’ampleur à vos turns, une dérive relativement droite donnera plus de pivot.
Tout cela est à mettre en relation avec le poids du surfeur, un léger n’aura pas besoin de surdimensionner sa dérive, il pourra réduire la surface pour conserver de la maniabilité. Un grand gabarit aura plutôt intérêt à choisir une grande dérive pour gagner en stabilité au nose et assurer ses déplacements.
Pour choisir la taille de sa dérive, une règle simple veut que la taille de la dérive en pouces soit égale à la longueur de la planche en pieds, c’est très simple mais relativement simpliste, car cette règle est surtout à mettre en relation avec la surface de la dérive. Une dérive flex aura généralement moins d’effets, si bien qu’une dérive de 10’’ souple ou de faible surface peut convenir à un longboard de 9’.
La position de la dérive sera aussi déterminante. On gagne en stabilité et en contrôle en la reculant, donc on facilite les pas croisés. Et on gagne en maniabilité en l’avançant, mais en perdant la stabilité. Attention de ne pas créer de contresens en avançant fortement une dérive peut maniable pour la rendre maniable. Ce jeu a une limite qui conduit à des aberrations de comportement quand on va trop loin. Donc quand le comportement ne vous va pas, bougez la dérive de quelques centimètres au maximum. Si ça ne va encore pas, il faut changer de dérive.
Deano ou Ten blues ?
Ces deux longboards sont quasiment opposés mais dédiés aux mêmes vagues : un style rétro pour ce classique noserider qu’est la Deano, et très moderne et polyvalent pour la Ten Blues.
La Ten blues fait partie de ces shapes modernes sur lesquels on retrouve sur la moitié arrière beaucoup d’éléments de shape empruntés à l’univers du shortboard. Des rails pincés et un edge marqué, on a ainsi beaucoup de renvoi, et on peut mettre beaucoup de pression sous les pieds, l’objectif reste des changements de direction rapides. Son tail est également plus fin pour gagner en pivot et avoir un rail to rail assez facile sans avoir besoin de mettre beaucoup de pression sous les pieds.
Un shape comme la Deano va paradoxalement demander de l’anticipation et se conduire de façon très subtile, avec le plus d’économie d’effort possible. La Ten blues va tolérer une conduite plus brute, “imprévue”, et pardonnera davantage pour un non initié tout en étant plus polyvalente.
Deano ou Pampa ?
La Pampa offrira une plage d’utilisation plus vaste, là où la Deano va offrir une expérience et une glisse au nose totalement incomparable. La Pampa offre un outline moderne, mais se rapproche plus de la Ten Blues dans son approche plus moderne du surf. Si vous voulez monter des top turns en Pampa, pas de souci ; mais la Deano n’est pas faite pour ça.
Deano ou IT ?
Certainement les deux shapes de la gamme longboard qui ont le plus d’éléments en commun, tout d’abord le programme, des petites conditions et un but commun, celui de passer le plus de temps possible au nose. Ce sont deux shapes dont le rôle est de se mettre au rythme, à la même vitesse que le déferlement. L’IT est simplement la version extrême du nose rider pour les vagues XXS.

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Tout savoir sur les GONG SURF DEANO
La question du pad se résume souvent à un choix esthétique pour looker sa board. Mais ce qui semble être un artifice pour les non pros est en réalité une aide précieuse.
Si le surf est « l’art du placement », il faut alors bien placer ses pieds sur la planche. Et quoi de mieux qu’un repère sensitif pour dire : « ok, je suis au sweet spot pour ce turn. »
Coller des bons pads est donc indispensable. Ils diront à vos pieds s’ils sont bien placés ou non.
Encore faut-il bien les coller, et là on voit de tout.
Retrouvez tout notre How To : PLACER UN TAIL PAD