GEAR : WING BOARDS HOLLOW 2027
Une technologie ultime enfin accessible sur une largeur de gamme inédite !
Le temps où il fallait sacrifier du volume pour gagner en vivacité est révolu.
La construction creuse de notre gamme 2027 est minimum 30 % plus légère qu’une planche classique.
Plus incroyable encore, son squelette interne assure une rigidité incomparable qui décuple votre connexion avec le foil. Le gain de feeling et de performances est immédiat.
Tout est plus facile, direct et instinctif.
Avec la technologie Hollow Full Carbon SCC®, votre planche de tous les jours offre la légèreté, la vivacité et la maniabilité d’une board de 30L de moins :
- les décollages sont dix fois plus faciles,
- les actions plus naturelles et vives,
- chaque mouvement demande moins d’effort.
Une nouvelle usine SCC® ?
La technologie SCC® est la propriété d’une usine majeure, renommée dans le très haut de gamme, qui propose cette même technologie à de nombreuses marques haut de gamme.
Depuis 2013, nous avons fortement contribué à son développement en y produisant les premiers foils et en développant de nombreux outillages et projets, dont nos pagaies Pro par exemple.
L’objectif de ce partage technologique est d’amener progressivement les utilisateurs vers un nouveau standard, moins polluant et plus vivant. Nous pensons aussi qu’il est plus réparable et recyclable.
L’accumulation de forces distinctes sur ce même projet va sur le long terme amener des évolutions fortes pour tous, concentrées par le savoir-faire de cette usine.
Technologie SCC®
Cette construction remplace le traditionnel pain en mousse EPS par un squelette interne en sandwich. La matière n’est plus utilisée pour remplir le volume de la planche ou comme support de stratification : chaque gramme est placé précisément là où il produit le meilleur effet.
Les deux demi-coques creuses sont entièrement réalisées sous vide en sandwich de mousse haute densité et de carbone premium, dans un moule au shape parfait.
Puis l’assemblage méticuleux de ces trois éléments soudés entre eux finalise la construction.
Le résultat est spectaculaire, avec un gain de poids d’environ 30 % à volume comparable par rapport à une construction FSP Pro.
Globalement, c’est très proche de la fabrication d’un bateau de course de type IMOCA par exemple, avec deux demi coques et des cloisons internes dont certaines verrouillent la forme tridimensionnelle et d’autres prennent en plus des charges d’accessoires (box, inserts) ou du rider (talons).
Si ce principe technologique fait des tours du monde à 25 noeuds ++ sur les océans les plus rudes, nous le faisons surfer et sauter.

La légèreté s’accompagne d’un nouveau standard de rigidité.
Sous les appuis du stance, le squelette structurel en sandwich en plaques de mousse haute densité stratifiées est intégré dans un volume en sandwich carbone / mousse haute densité / carbone qui relie fermement vos pieds au foil.
Cette architecture a deux qualités principales :
- Elle concentre la résistance dans les zones qui encaissent réellement les contraintes du rider et du foil. Les poutres de renforts sont calibrées et placées pour permettre une utilisation optimale sans alourdir inutilement la planche avec une mousse lourde à des endroits inutiles.
- Les poutres du squelette travaillent à champ : leur efficacité mécanique est maximale. Imaginez la solidité de 12 cm de poutres de sandwich verticales qui lient deux coques de sandwich horizontaux à la place d’une mousse polystyrène : c’est 10 fois plus solide, donc il en faut moins.
Les appuis passent directement des pieds au foil ; feeling renforcé par les box full carbone. La board et le foil réagissent comme un seul ensemble, sans perte d’énergie ni sensation de décalage.
Et en vrai ça change quoi ?
La différence se ressent dès que l’on prend la board sous le bras. Mais c’est sur l’eau qu’elle prend tout son sens. Moins de masse à déplacer signifie moins d’énergie à fournir au pumping, dans les changements d’angle, pendant les rotations ou pour repartir après une touchette.
La planche décolle vraiment beaucoup beaucoup plus facilement, c’est choquant. Elle accompagne le foil avec davantage de fluidité et s’efface sous les pieds. En freefly comme en downwind, elle demande moins d’effort pour être replacée. Dans les courbes, elle passe plus spontanément d’un rail à l’autre. En freestyle, elle pop et se contrôle avec une facilité dingue.
Malo Guénolé, Team rider GONG, en Cruzader Diamond Hollow et wing Droid Light.
La technologie SCC® proposée sur toute la gamme !
La légèreté du Hollow Full Carbon libère tout le potentiel de chaque shape. Le pumping est plus efficace, les relances plus franches, les changements de trajectoire plus rapides et les rotations plus faciles à déclencher comme à arrêter.
Parce que GONG ne fait pas les choses à moitié. Parce que GONG ne limite pas le haut de gamme aux shapes de pros. Quasiment tous les shapes sont disponibles en Hollow.
La glisse d’une Cruzader devient encore plus folle. Le repop d’une Hyperloop ou d’une Stunt gagne en explosivité. La liberté d’une Lethal s’exprime dans chaque carve, chaque air. La précision d’une Racer prend une nouvelle dimension du start aux plus hautes vitesses… et la Mint est deux fois plus simple à transporter, porter, manipuler, tout en décollant uuuultra facilement en Hollow. Tout le monde gagne.
Chaque modèle conserve son programme et son caractère, mais en x 10 avec la technologie Hollow qui retire simplement un intermédiaire entre le rider, le shape et le foil. Et ça c’est très GONG quand on y pense 😉

Un nouveau modèle pour plus de finesse en lowkite et aussi en wing !
La nouvelle Cruzader 2PK, to pack 😉 pousse la performance encore plus loin avec un programme dédié au lowkite : on remonte au vent, on packe l’aile et on descend à grands coups de carves en freefly.
Le miracle ? Un ratio L x l de Diamond, un pont de Squash, et une carène de Point, fusionnent les qualités dont nous rêvons tous pour une board simple, belle et immodérément efficace pour stretcher chaque bump.
100% de nouveaux shapes en 2027
En 2027, les programmes restent, mais les shapes évoluent dans l’infini détail.
Plutôt qu’une révolution de bourrin, Patrice Guénolé a fait évoluer chaque shape selon les retours des utilisateurs, amateurs comme professionnels.
Ne vous y trompez pas, la finesse demande un travail considérable pour obtenir ces lignes magnifiquement enlacées qui signent chaque shape.
Au-delà des détails presque artistiques, la gamme évolue avec :
- des ponts plus creusés, qui rapprochent le rider du foil pour un contrôle plus direct.
- l’apparition d’un bulbe arrière qui répartit davantage le volume du nose au tail, favorisant l’équilibre autour du rider ainsi que le décollage.
- des plans de ponts ergonomiques qui facilitent le offset en gommant les pain points.
- un stance réduit, et des box repositionnés.
Cette nouvelle génération est l’aboutissement d’innombrables itérations, de milliers de retours terrain, d’heures passées sur l’eau et d’un travail de R&D poussé jusque dans les moindres détails. Chaque choix a été mûri, éprouvé et optimisé.
Plus qu’une évolution, c’est la synthèse d’une expertise sans précédent : notre gamme la plus mature, la plus cohérente et la plus aboutie à ce jour.

Légèreté et durabilité font-ils bon ménage ?
Sauter ou pas sauter ? Solide ou pas solide ? La réponse la plus simple n’est pas simple 😉
Les deux coques sont identiques à peu de choses près entre une techno full sandwich et cette techno hollow.
Alors faisons le tri des arguments :
La réparabilité :
L’architecture Hollow apporte un avantage majeur en matière de durabilité et de réparabilité. En effet, sans pain EPS hydrophile à l’intérieur, aucune mousse ne peut aspirer et retenir l’eau à la suite d’un trou dans la coque. Le squelette est en mousse hydrophobe et il est stratifié. On peut donc remplir d’eau et vider à volonté sans créer de dommage. En pratique, un trou dans la coque d’une Hollow va embarquer de l’eau. On rentre, on vide, on scotche, on ride à nouveau, et on réparera plus tard. Avec un pain EPS, chaque infiltration coûte des grammes irrattrapables, du temps de séchage etc...
En résumé, sur une Hollow il suffit de vidanger la planche, de la laisser sécher quelques heures, puis de la réparer comme une planche classique.
Pour info, chaque board Hollow est équipée d’un bouchon de drainage qui s’ouvre à la main et qui doit toujours être ouvert hors de l’eau, et d’une vis de décompression qui équilibre les pression sur l’eau.

La recyclabilité :
Un sujet essentiel à nos yeux est la fin de vie du matériel. Pour faire simple, moins il y a de composants en typicité ou en quantités assemblés, plus c’est facile à déconstruire ou broyer pour recycler ce qui peut l’être.
Un frein majeur de la recyclabilité est le coût de transport. Un bloc de polystyrène n’est généralement pas recyclé car il coûte beaucoup plus cher à transporter que sa valeur retraitée. Donc si on fait des Hollow que l’on peut broyer pour en réduire le volume par 100, le potentiel de recyclabilité apparaît. Il reste à l’inventer.
La solidité :
Aux chocs, c’est un sandwich haute densité comme un autre de la meilleure qualité. Aucune différence. Pour rappel, si vous frottez le pare choc carbone de votre hypercar de rêve contre le mur du garage, (c’est la même techno) ça va piquer ! Mais ça se répare aussi facilement.
Aux enfoncements, un appui talon costaud ne devrait pas poser de souci puisqu’il va peser sur le pont, puis la poutre du squelette, jusqu’à la carène. Il y a du boulot avant de faire des dégâts. En revanche, un bon coup de coude sur le nose loin des poutres peut ouvrir une frustration soudaine 😉 Et oui, on évite le coup de coude sur le capot de l’hypercar 😉
Le plan de joint sur la ligne d’outline est une zone critique qu’il faut traiter avec précaution. Fortement renforcée avec un sandwich de recouvrement interne (double épaisseur) et une stratification additionnelle extérieure, c’est costaud. Mais il faut malgré tout faire attention à ne pas lâcher la board sur un coin de trottoir pile sur le rail. Ca fait négligé :-O
Le collage box / pont est THE zone 51 de cette techno. Là on ne rigole pas, c’est la liaison quille / mât de notre IMOCA. Tout est là.
Deux cas se posent alors :
- un choc, même impressionnant, qui casse une coque : réparation classique. Facile.
- un décollage ou une casse de poutre : aie aie aie. On entre dans le temps additionnel… proche du coup de sifflet final.
Sur une faible étendue, un décollage de poutre peut se traiter par l’ouverture d’une trappe, recollage, fermeture.
Sur une grande étendue : recyclage ou déco. Sa vie est finie.
Mais notez tout de même que là aussi ce n’est pas différent d’une planche en sandwich sur pain EPS car là aussi une petite délamination se traite facilement mais une trop grande surface décollée avec un pain brûlé amène à la destruction l’objet de notre plaisir.
C’est heureusement très rare, mais ceci doit être dit.
Enfin, notez que comme dans les bateaux de course, le collage des cloisons est un point clef qui est optimisé par l’usage de colles modernes très spécifiques. On résiste à presque 700 kg de traction avec quelques grammes de colle. C’est vraiment fou. Pour comparaison un boom résiste à 350 kg de traction, 400 kg en carbone. Donc on est loin d’un collage à la Loctite ou au double face 😉 Soyez rassuré.
Mais oui, si vous laissez une planche creuse en plein soleil et bouchon fermé : ploup ! Elle finira sa vie ici, malgré la vis de décompression.
Vous l’avez compris, on est dans ce qu’est l’hypercar à la voiture : l’hyperboard. Capable de vitesse records, d’une beauté folle, et demandant un soin d’amoureux passionné.










